Royal et Hollande...
Sa séparation d’avec François Hollande, son compagnon de 25 ans, c’est la souffrance d’avoir été "trompée" et le soulagement de se sentir "libérée"."Oui, c’était dur. Hélas, des milliers d’hommes et de femmes connaissent cette souffrance que je ne souhaite à personne", confie l’ex-candidate à l’Elysée interrogée sur ses regrets, exprimés dans son livre "Ma plus belle histoire c’est vous", d’avoir manqué d’une épaule réconfortante pendant sa campagne électorale."Moi, j’ai des valeurs assez traditionnelles de fidélité, de famille. A un moment, quand on ne partage plus la même conception de la fidélité et de la famille, il faut aussi se sauver - au sens garder son intégrité et regarder vers l’avenir, sans rancune et je souhaite à François d’être très heureux avec sa nouvelle femme", dit Ségolène Royal.
"Le moment de la liberté est venu", lance-t-elle.
"Je voulais que la vérité soit là. C’est pas grave de changer de vie", même s’"il y a toujours un qui change" et "l’autre qui subit". "C’est légitime aussi que quelqu’un tombe amoureux de quelqu’un d’autre", observe-t-elle.
Mais "ce qui est horrible, c’est le manque de vérité, le mensonge, parce qu’alors là, on ne peut plus rien négocier entre adultes. Le sol se dérobe sous vos pieds".


